Les effets secondaires possibles d’un atelier d’écriture :Mode d’emploi (très sérieux) d’un atelier d’écriture »
Tu arrives et tu t’assois
Option timide : tu te demandes ce que tu fais là.
Option enthousiaste : tu t’es déjà demandé trois fois si ton stylo allait suffire.
L’animatrice parle.
Elle explique qu’il n’y a pas de niveau, pas de note, pas de classement.
Tu ne la crois pas tout de suite, mais tu te détends quand même un peu.
Les personnes du groupe se présentent, juste un prénom, et parfois un “je n’ai jamais écrit”
On te donne une consigne.
Par exemple : « Note une liste des choses que tu trouves satisfaisantes à réaliser”
Tu te dis « Je n’ai aucune idée », puis, mystérieusement, ta main se met à bouger.
Tu écris.
Le monde extérieur disparaît.
Ton téléphone peut bien vibrer : tu es occupé à discuter avec tes propres phrases.
On propose de lire.
Certains lisent, d’autres non.
Personne ne lève les yeux au ciel, personne ne sort un tableau pour corriger les fautes.
On écoute ce que ça fait, pas ce que ça « vaut ». On échange parfois sur “ça”
Tu repars.
Avec des mots à toi sous le bras, un peu de fatigue douce et la sensation bizarre d’avoir fait quelque chose d’important, sans que ce soit lourd.
Les effets secondaires possibles d’un atelier d’écriture :
- Tu redécouvres que tu as une voix, même sur le papier.
- Tu te surprends à regarder les gens, les rues, les bus comme de potentiels personnages.
- Tu as envie de revenir. Et ça, pour une activité créative, c’est plutôt bon signe.
Participer à un atelier d’écriture, ce n’est pas être écrivain, c’est juste accepter d’ouvrir une fenêtre sur ce qui remue à l’intérieur.
Le reste, on s’en occupe ensemble, avec des jeux, des consignes et beaucoup de bienveillance.
- Tu redécouvres que tu as une voix, même sur le papier.
- Tu te surprends à regarder les gens, les rues, les bus comme de potentiels personnages.
- Tu as envie de revenir. Et ça, pour une activité créative, c’est plutôt bon signe.
Participer à un atelier d’écriture, ce n’est pas être écrivain, c’est juste accepter d’ouvrir une fenêtre sur ce qui remue à l’intérieur.
Le reste, on s’en occupe ensemble, avec des jeux, des consignes et beaucoup de bienveillance.


